Dans les entreprises, la question de l’égalité professionnelle ne peut pas être dissociée de l’accès aux
postes à responsabilité. Si les femmes sont bien présentes dans les effectifs (36 %), elles restent encore moins nombreuses lorsqu’il s’agit d’occuper des fonctions managériales ou de direction. Cette réalité interroge, y compris chez CGI. L’inégalité ne se manifeste pas toujours de façon frontale. Elle s’installe souvent dans les parcours, au moment des promotions, de l’attribution de missions visibles ou de l’identification des profils à potentiel. À compétences égales, les femmes n’accèdent pas toujours dans les mêmes proportions aux postes où se jouent l’influence, la reconnaissance et l’évolution salariale.
Les explications avancées sont souvent connues : parcours « moins linéaires », manque de visibilité, réseaux informels, stéréotypes persistants sur l’autorité ou la disponibilité. Mais ces mécanismes, parce qu’ils sont diffus, finissent par produire des écarts bien réels. Le résultat est clair : à mesure que l’on monte dans la hiérarchie, la représentation féminine se réduit. Ce constat ne relève pas d’un ressenti isolé, mais d’un enjeu structurel d’égalité professionnelle.
Parler de ces écarts, ce n’est pas opposer les salariés entre eux. C’est rappeler que CGI ne peut pas se contenter d’afficher des engagements, elle doit aussi regarder qui accède réellement aux responsabilités. L’égalité professionnelle se mesure dans les parcours, dans les promotions et dans l’ouverture effective des postes managériaux à toutes et tous !
Avec la CFE-CGC de CGI, exigeons une réelle égalité de traitement professionnelle entre femmes et hommes !






