Alors que CGI se vante d’être une entreprise « où il fait bon vivre », force est de constater que la réalité est tout
autre. Il suffit, pour s’en convaincre de constater le maigre bilan social de ces dernières années, qui s’est encore dégradé ces derniers mois.
Entre un budget formation (déjà maigre) amputé cette année d’un tiers de façon unilatérale par la direction, des augmentations salariales symboliques, une perte de pouvoir d’achat constante, un partage de la Valeur Ajoutée nettement en faveur de l’actionnaire, le bien-être des salariés et l’évolution de leur rémunération restent parmi les dernières préoccupations de l’employeur.
Pour parfaire ce palmarès peu reluisant, la Direction s’apprête à amputer notre Protection Sociale, même si elle a dû quelque peu reculer par rapport à son projet initial, sous la pression des négociateurs de la CFE-CGC de CGI. Pendant que la complémentaire Santé (mutuelle) conserve globalement le même niveau de garanties, CGI a complètement supprimé notre régime historique de 4 modalités (A, B, C, D) de la Prévoyance pour regrouper l’ensemble des salariés de CGI dans un régime unique (bien inférieur aux modalités historiques), censé générer des économies pour l’assureur et CGI, qui le financent entièrement. CGI n’est jamais à court d’idées lorsqu’il s’agit de faire des économies sur le dos des salariés, et ceci malgré près de 140 millions d’euros de bénéfice net réalisés lors de la dernière fiscale.
Au slogan « Business first » actuellement en vogue auprès du Président de CGI France, nous comprenons parfaitement que la suite est « And Employees last ».
La CFE-CGC de CGI continuera à mener des actions pour que CGI respecte ses salariés en leur attribuant enfin la rémunération et la considération qu’ils méritent !






