Un grand bravo aux équipes des Services Généraux, mobilisées sans relâche dès lundi 22 juin au matin,
deuxième jour de l’alerte météo en vigilance rouge canicule. Leur réactivité sur chaque agence a permis de pallier, une fois de plus, les manquements d’une organisation trop lente à diffuser des consignes claires aux salariés.
Car tôt lundi matin, les autorités appelaient explicitement à limiter les déplacements et à privilégier le télétravail. Pourtant, les messages internes, décidés au plus haut niveau, n’ont été diffusés que mardi, avec un décalage d’une journée. Un temps précieux perdu, au détriment de la santé des salariés.
Ce décalage n’est pas anodin : il révèle une priorité inquiétante, où le « business first » continue de primer sur la sécurité et le bien-être collectif. Peut-on vraiment justifier de maintenir coûte que coûte l’activité sur site alors même que les risques sanitaires liés aux déplacements sont clairement identifiés ?
Soyons clairs : en période de vigilance rouge canicule, le télétravail exceptionnel doit être la règle dès lors qu’il est possible. Informez votre manager par mail en mentionnant l’alerte Météo France ou celle des autorités : vous êtes légitimes à le faire. De même, pour faire face à ces conditions extrêmes, l’équipement du domicile, climatisation notamment, peut être pris en charge via l’enveloppe télétravail de 360 € sur trois ans, conformément aux engagements validés en CSE Central du mois de juin.
S’il vous est reproché d’avoir protégé votre santé, ne restez pas seuls, la CFE-CGC de CGI est à vos côtés pour faire respecter vos droits et rappeler que la protection de la santé n’est pas une option, mais une obligation !






