La Direction de CGI ne manque pas une occasion de mettre en avant la qualité du dialogue social au sein de
l’entreprise. Que ce soit pour attirer de nouvelles recrues ou bien se faire de la publicité auprès des clients. Afin d’afficher une image sociale responsable, CGI se vante de signer de beaux accords au bénéfice de l’amélioration de la qualité de vie au travail de ses salariés. Hélas, la réalité est toute autre.
Si par le passé, les partenaires sociaux ont pu signer des accords profitables aux salariés (Protection Sociale, Congés, RTT, QVCT, Télétravail, CET, etc.), il en est tout autrement aujourd’hui pour les négociateurs qui défendent avant tout vos intérêts.
En effet, depuis plusieurs mois, voire années, la Direction se montre très pingre sur les nouveaux avantages qu’elle consent à accorder à ses employés (qu’elle nomme « partenaires associés » pour manipuler les esprits).
Que ce soit en termes de niveau de rémunération, de partage de la valeur ajoutée ou d’amélioration des conditions de travail, elle manifeste une mauvaise volonté dont la constance forcerait presque l’admiration.
Lors des dernières Négociations Annuelles Obligatoires (NAO) portant principalement sur la rémunération des salariés, CGI s’est contenté d’un très symbolique 1,3 % d’augmentation de la masse salariale. Concernant la politique du handicap (MEH), CGI refuse de s’engager sur un budget bien arrêté, pourtant plus qu’essentiel pour garantir le respect des engagements et pour pérenniser les mesures issues de l’accord.
Les négociations pour l’égalité professionnelle entre les hommes et les femmes ont abouti à nouveau sur un constat d’échec, car la Direction a fait preuve d’un engagement bien plus modeste à l’égard des femmes que celui qu’elle accorde aux actionnaires.
Enfin, à chaque négociation, la Direction de CGI nous « impose » sa feuille de route millimétrée pour s’adapter aux exigences de l’actionnaire et ensuite culpabiliser les Organisations Syndicales en cas d’échec qu’elle a elle-même provoqué voire planifié.
La CFE-CGC de CGI refuse de signer des chèques en blancs en faveur de CGI et de son actionnaire !






